Les jardins privés sont une composante fondamentale de la biodiversité en ville et peuvent contribuer au maintien de populations végétales et animales. Comment favoriser des pratiques durables mises en place par les jardiniers privés ? C’est la question sur laquelle se sont penchés des chercheurs français et canadiens.

L’étude (1) menée en partie par l’Inra (Institut national de recherche agronomique) visait, entres autres, à identifier les leviers individuels et collectifs permettant la promotion des pratiques bénéfiques pour l’environnement (choix des espèces végétales attractives pour les pollinisateurs et les oiseaux, lutte contre les espèces invasives…) au niveau des politiques publiques. L’accès de la population à l’information sur la biodiversité se révèle être un levier important permettant fortement de promouvoir ces pratiques. Et les associations semblent avoir un rôle fondamental dans cette diffusion des savoirs.

Les chercheurs mettent en avant plusieurs implications politiques possibles. Notamment, à l’échelle locale, les collectivités peuvent inciter aux comportements vertueux à travers leurs propres pratiques dans les espaces publics.

LH

(1)Référence de l’étude : Coisnon, T., Rousselière, D., Rousselière, S. (2019). Information on biodiversity and environmental behaviors: A European study of individual and institutional drivers to adopt sustainable gardening practices. Social Science Research, In Press.