Klasmann, Lionel Debauge va remplacer Fabien Pérain

« Dans la continuité du développement de Klasmann-Deilmann France et afin de soutenir ses ambitions sur les marchés Français et Africain, Lionel Debauge succèdera à Fabien Pérain le 1er juillet 2021. Fabien Pérain fera à cette même date valoir ses droits à la retraite », vient de préciser la direction de Klasmann Deilmann. Pour l’entreprise, s’ouvre une période de passage de relais de 6 mois. Après une formation supérieure en ingénierie commerciale, Lionel Debauge a débuté sa carrière dans la grande distribution au sein d’entreprises comme United Biscuits, puis comme chef des ventes régional pour Pepsico France. Il s’est ensuite forgé une forte expérience dans les domaines du jardin en rejoignant Scotts France. Plus récemment, il a œuvré chez SBM Life Science en tant que directeur commercial, puis directeur de la filiale France. A partir du 1er juillet, Lionel Debauge et Jean Roudier assumeront la co-direction et la co-gérance de Klasmann Deilmann France.

Juliette Hourlier et Morgane Moenne rejoignent VAL’HOR

La délégation générale de l’interprofession Val’Hor compte désormais 9 personnes. Issue d’une formation à l’Ecole Supérieure de Commerce Extérieur, et précédemment responsable communication externe pour une organisation caritative, Juliette Hourlier est chargée de développer, avec son équipe, la communication des nombreuses actions interprofessionnelles. Elle valorisera ses compétences en matière de stratégie de communication pour renforcer la cohérence du projet interprofessionnel et assurera la diffusion des résultats auprès des ressortissants de la filière. Morgane Moenne, issue d’une formation ingénieure agronome, précédemment adjointe du délégué général au sein de l’Association réunionnaise interprofessionnelle de la pêche et de l’aquaculture (ARIPA), prend en charge les sujets scientifiques, techniques et organisationnels de la filière. Elle assurera le pilotage des partenaires de Val’hor en matière d’innovation ou de certification de qualité, d’origine et d’écoresponsabilité, conformément au plan de filière. Jean-Marc Vasse est le délégué général de Val’Hor, Héloïse Gruger son adjointe.

Tracteurs, de bonnes ventes en 2020, mais…

« Après une année 2019 d’un très bon niveau, le millésime 2020 est resté à un niveau satisfaisant. Le machinisme agricole a bien résisté à la crise sanitaire liée à la Covid-19 », note AXEMA, Union des industriels de l’agroéquipement dans un rapport rendu en décembre. En termes de premières immatriculations, 2020 montre un recul dans toutes les catégories, sans toutefois impacter réellement les industriels qui annoncent, en règle générale, des bilans satisfaisants. Sur le marché spécifique des tracteurs espaces verts, 2020 enregistre des hausses d’immatriculations de près de 25 % sur 2019. Mais ces 3 988 immatriculations représentent une baisse de 17,8 % par rapport à la moyenne des ventes des 5 dernières années. En 2017, 7 791 tracteurs à destination des espaces verts avaient été immatriculés, la meilleure des 5 dernières années. A l’inverse, 2019 n’avait enregistré que 3 196 immatriculations à destination du paysage…

Location de matériel, Loxam en transition

Le loueur de matériel pour les chantiers veut mieux répondre aux attentes de ses clients, en particulier les collectivités. Celles-ci recherchent des engins moins polluants et dont l’impact, en particulier en termes d’émissions de carbone, soit le plus faible possible. En conséquence, il s’est engagé dans une vaste campagne d’investissement dans des matériels aux motorisations alternatives, hybrides ou électrique.

Innov’Action 2020, pour essaimer les solutions innovantes

Organisées par les Chambres d’agriculture d’Occitanie, les 7è journées ont rassemblé 300 participants. Au menu : la visite de 12 fermes et leurs initiatives pionnières. En dépit du contexte de crise sanitaire, 8 journées Innov’Action ont pu être organisées par les Chambres d’agriculture de la région. 3 d’entre elles ont mis en avant le nouveau concept des « Ambassadeurs Innov’Action » lancé cette année. Lors des visites, des QR-codes présents à différents endroits, ont permis de découvrir toutes les facettes des innovations agricoles pratiquées. Les agriculteurs ont surtout pu présenter leurs pratiques innovantes à d’autres agriculteurs, aux professionnels du secteur mais aussi aux décideurs locaux. À titre d’exemple, les témoignages ont porté sur : repenser l’organisation du travail, réduire l’usage des produits phytosanitaires, développer l’agroforesterie, renforcer le lien entre biodiversité et agriculture, optimiser l’eau d’irrigation, développer le numérique dans les exploitations… En témoignant directement sur leur exploitation, ils partagent leurs bonnes pratiques, illustrent leur capacité à s’adapter, toujours dans le souci d’une triple performance économique, sociale et environnementale.

Recherche 70 000 ha pour une forêt autonome

Francis Hallé, botaniste, développe son projet fou : Recréer une forêt primaire en Europe de l’Ouest. A l’aide de l’association qu’il a créée, il est en train de chercher activement les 70 000 ha (7 fois la surface de Paris) qui permettront de « redonner à notre continent cette nouvelle forêt qui grandira sans aucune gestion humaine ». C’est un projet transgénérationnel : ceux qui vont le démarrer ne verront pas cette forêt finie, ni leurs enfants et petits enfants car il faudra entre 7 et 10 siècles pour qu’elle se constitue. (information dans « La feuille d’A.R.B.R.E.S. », bulletin de l’association)

La rédaction